Ombline et Perrine ont presque 35 ans.
Elles se sont rencontrées en CM1.
Depuis, Ombline a fait des études à LISAA, Paris (L’Institut Supérieur des Arts Appliqués). Dès sa sortie de l’école, elle est devenue styliste chez Kenzo enfant, puis chez Christian Lacroix enfant. Elle a ensuite décidé de lancer sa propre ligne de vêtement, les zéro-in (www.zero-in.net). Elle travaille désormais en free-lance, un peu pour elle, un peu pour d’autres, dans la mode mais aussi la déco et le stylisme photo.
Perrine quant à elle, s’est lancée dans un métier très très sérieux avant de faire plein de bébés en un minimum de temps…Durant ses mois de « congé », Perrine a voulu relooker ses tee shirt et customiser les vêtements de Félix, Lucien et Barnabé de manière originale et peu couteuse.
Elle en a parlé à Ombline le printemps dernier à la terrasse d’un café :« Tu devrais faire comme les stickers, mais pour les vêtements », lance-t-elle à Ombline, histoire de se refaire une garde-robe pour pas cher. Ombline laisse un peu planer l’idée, et elles finissent leurs verres en parlant d’autre chose. Deux mois après, Perrine revient à la charge.« Tu sais, je crois que c’est une bonne idée. Si ça ne t’intéresse pas, je la donne à quelqu’un d’autre ! ».Ombline laisse un peu planer l’idée, elles finissent leur verre en parlant d’autre chose, Perrine ne donne l’idée à personne, et un mois après, Ombline l’appelle.« Bon, il faut qu’on se voit, j’ai réfléchi à ton idée ».
C’était parti.
Ombline a nourri le concept initial pour le transformer en flock, ce velours très doux et un brin vintage qui s’exhibait sur nos t.shirts d’enfants, ou sur les maillots de foot des années 70. Et puis, elle a dessiné. Des animaux et des insectes, des fleurs et des grues, des baraques à frites et des pistolets à eau. En parallèle, Perrine montait la boite, appelait le fabriquant, réfléchissait aux distributeurs.
Les prototypes sont arrivés, exactement comme elles les avaient imaginés.
La collection leur ressemble. Elle est ludique et colorée, inventive et décontractée. Elle peut s’appliquer sur tous les tissus qui supportent d’être repassés : des taies d’oreillers, des torchons un peu sages, des body de bébés, des sacs en toile, des coussins qui s’ennuient… il suffit d’avoir l’idée, et un fer à repasser. Ombline cède ainsi son talent de styliste à quiconque veut recycler du trop vu, réveiller un uni, défier un imprimé, transformer un basique, faire un cadeau qui change.
La pose des velvets est très simple (10 minutes tout au plus), leur entretien aussi. (ils sont lavables en machine).
Les velvets sont signés Les Norvégiennes, parce qu’Ombline et Perrine aiment bien faire de la luge.
